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Eglise Saint Pierre et Saint Paul


Chapelle du Nelhouët


Chapelle du Nelhouët


Intérieur chapelle ND de Vérité


Fontaine de Kerblaye-Nelhouët


Chapelle du Trescouët


Fontaine du Trescouët











 

Eglise paroissiale Saint Pierre et saint Paul

Construite en 1722 sur les ruines d'une église plus ancienne, l'église de Caudan fut détruite en août 1944 par les Allemands qui voyaient en son clocher un potentiel poste de vigie. Elle fut reconstruite par les architectes Yves Guillou et Paul Lindu en 1960-1962. 



Chapelle du Nelhouët

Datée du 16ème siècle, et aussi nommée Chapelle Notre Dame de Vérité, elle est associée à la fontaine de Kerblaye.

L'édifice, de forme rectangulaire, comprend une nef et un bas-côté. Sur la façade ouest soutenue par d'épais contreforts apparait un fronton triangulaire orné de choux frisés. Au sud, l'extrados en accolade de la porte est orné des mêmes choux frisés, d'un fleuron et de deux pinacles. Trois des gargouilles représentent des animaux fabuleux, la quatrième un ange. Le clocheton est un rajout tardif.

La tribune située au-dessus du portail ouest est un ancien jubé dont les panneaux représentant les douze apôtres entourant sans doute le Christ et Marie ont disparu durant la guerre. Seuls subsistent quatorze cartouches portant le nom des saints et celui de Le Daio ' sans doute l'auteur ' et des armoiries polychromes.


Aujourd'hui, la chapelle fait chaque année l'objet d'un pardon organisé par les membres de l'association: "Les amis de la chapelle Notre Dame de Vérité".
L'association a été créée en 1972 par une poignée d'habitants du quartier pour sauver cette chapelle qui menaçait de tomber en ruines.

Elle est aujourd'hui entièrement restaurée et le comité entend bien poursuivre son oeuvre.

Les bénéfices tirés de la fête qui suit le pardon servent principalement à l'entretien et à la valorisation de ce patrimoine inscrit à l'inventaire des monuments historiques, en lien avec la Commune et la conservation départementale du patrimoine mobilier (Beaux Arts).

   

La fontaine de Kerblaye

A proximité de la chapelle Notre-Dame-de-Vérité, cette fontaine, placée sous la même protection, est construite au XVIIIe siècle. Elle forme un arc en plein cintre dans lequel est placée une statue de la Vierge, dans une niche.




  

  Chapelle du Trescouët

Datée du 12ème siècle, cette chapelle dédiée à Notre Dame des Neiges et Notre Dame de la Force est agrémentée d'une fontaine dont on prétend que l'eau pourrait donner la force. On frictionnait ainsi avec cette dernière les jambes des bébés qui tardaient à marcher. Elle est vendue comme bien national durant la Révolution, et est rachetée par le recteur de Caudan au 19ème siècle. Elle sert d'église paroissiale durant la Poche de Lorient. Aujourd'hui, la chapelle fait chaque année l'objet d'un pardon organisé par les membres de l'association: "Les amis du Trescouët".
Chapelle construite sur un plan en T, comprenant une nef, un choeur dans l'alignement des murs d'autel des transpets. Arcades de transept à colonnes avec arc presque de plein cintre. Une fenêtre avec lobes et meneaux éclaire le pignon du transept sud. Des écussons sont visibles sur les contreforts et à la naissance des archivoltes.

A voir dans cette chapelle :


Vitrail : Inscrits dans une rosace de pierre, les restes d'une verrière ancienne éclairent la nef de la chapelle.

Tableau huile sur toile : Le tableau, qui parait avoir subi des repeints, notamment les anges, révèle dans les parties anciennes en mauvais état une représentation très harmonieuse du paysage entourant l'Assomption de la Vierge.

Christ en croix : Après restauration, le Christ en croix a retrouvé sa place au sein de la chapelle du Trescouët. Ce Christ inscrit à l'inventaire des Monuments historiques, date de la première moitié du XVe siècle en bois polychrome.





Fontaine du Trescouët

Ouvrage présente un mur dosseret avec niche : deux piliers en fuseaux à la face antérieure. Dôme en pierre de forme sinueuse avec bouchon de fleuron.

   

Le Calvaire, rue de la liberation.

Il fut érigé en 1504 au Scouhel pour marquer la limite de la progression de l'épidémie de peste qui touche la région. Long fût écoté portant un écu armorié timbré d'un buste de femme couronné. Saints sculptés sur les faces du socle. Sur une face de la croix, représentation de la Pietà. Le fût comporte les armes des Chefdubois sur le blason écartelé; ainsi qu'une Vierge à l'enfant et un Christ de Résurrection. La croix fut détruite lors de l'explosion de l'église en 1944. 





Menhir de la reddition, rue du 10 mai 1945

Erigé dès octobre 1945, le Menhir de la Reddition rappelle la cérémonie officielle de Reddition de la Poche de Lorient, en application de la capitulation signée deux jours plus tôt par les allemands à Etel : "Ici, le 10 mai 1945 à 16 heures, le général Fahrenbacher de la Wehrmacht, commandant des troupes allemandes de Lorient, a rendu ses armes au général Kramer, commandant la 66ème DIUS, et au général Borgnis-Desbordes, commandant la 19ème DI et les Forces Françaises du Morbihan." Voir la photo




Borne de Saint-Severin

Cette borne porte, outre la date, deux inscriptions gravées : sur une face ' Cléguer à 1883 toises ' ; sur l'autre ' Inzinzac '. La route ne menant pas directement à Inzinzac et la distance réelle à Cléguer (environ 4,5 kilomètres) étant supérieure à celle indiquée (environ 3,7 kilomètres), cela laisse à penser que la borne a été déplacée.




Four à pain de Kergoff

Des bâtiments de l'ancien domaine de Kergoff ne subsiste que ce four situé à l'entrée de la maison de retraite.




Manoir de Keraude

Datant du 16ème siècle, le manoir et ses dépendances sont vendues en 1794 comme bien national à Joseph Duc, surnommé: "Sans culotte montagne".

Cet ancien manoir appartient d'abord aux seigneurs du Pou (Plouay), propriétaires de plusieurs domaines dans les paroisses de Caudan et de Saint-Caradec. Passés aux Gouvello de Keryaval qui émigrent durant la Révolution, le manoir et ses dépendances sont vendus en 1794 comme bien national à Joseph Duc, surnommé « sans-culotte Montagne ». La façade du bâtiment, d'appareil irrégulier à gauche, régulier à droite, est ornée d'une fenêtre à meneaux surmontée de son arc de décharge. Des communs du XVIIIe siècle conservent une porte surmontée d'une double accolade et sur la gauche un four antérieur à la Révolution.




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Le Château du diable

Son parc, laissé à l'abandon après l'ouragan de 1987, est peuplé d'espèces végétales rares mises en valeur à la fin des années 1990, lorsqu'il a été acquis par le conseil général.

Château dit du Diable construit au 18e siècle, aujourd'hui disparu. Le château doit son appellation au propriétaire, un marchand de parc à bois sur flotte à Lorient dont la fortune rapide et suspecte l' ont apparenté au diable dans la conscience populaire. En 1937, le château est acheté par le lycée Dupuy de Lôme pour faire du parc un lieu de détente aux pensionnaires. Il est partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale par des bombardements américains. Les dépendances subsistantes sont tombées en ruines après 1975.

Le plan cadastral de 1818 montre un plan en équerre, le château orienté au sud étant prolongé par des dépendances en retour. D' après l' extrait de vente de 1937, le château comprenait quatre pièces au rez-de-chaussée, cinq chambres à l' étage, un grand et un petit grenier dans le comble. La conciergerie et les écuries à comble à surcroît ainsi que les remises à porte charretière construites en alignement sont enduites et couvertes d' un toit en ardoise à longs pans et pignon couvert.

                            

Parc du Château du Diable réhabilité par "le chantier nature" (Conseil Général et CCAS)